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  • Axolotls et cie, Histoire de l'axolotl et mythe

    Haut de page histoire histoire La légende de l'axolotl et son histoire à travers culture et science. Share L’axolotl : de la science à l’imaginaire Il peut arriver qu’un animal possède un fort pouvoir d’évocation symbolique non en raison d’observations populaires mais à la suite d’observations scientifiques qui révèlent des caractéristiques insolites de l’animal. Celui-ci suscite alors non des croyances ou des mythes mais un imaginaire littéraire. C’est particulièrement le cas pour l’axolotl, larve d’une salamandre du Mexique, à peine mentionnée dans la mythologie aztèque Tout au plus l’axolotl – « chien d’eau » (atl, eau,... et aujourd’hui encore méconnue non seulement du grand public, à l’exception du Mexique, mais souvent même des personnes cultivées. L’axolotl a été au cœur d’une controverse scientifique au XIXe siècle et ses caractéristiques biologiques surprenantes ont inspiré non des mythes populaires mais un motif littéraire attesté dans plusieurs œuvres de fiction, des années 1950 à nos jours. Définition actuelle : L’axolotl est la forme larvaire de l'Ambystoma mexicanum, une espèce de salamandre vivant dans les lacs des hauts plateaux du Mexique. Il mesure entre 20 et 25 cm de longueur, avec une queue aplatie latéralement et des branchies déployées sur les côtés de la tête. Il possède quatre doigts aux pattes avant et cinq aux pattes arrières. Une crête membraneuse court sur son dos et le long de sa queue. La tête triangulaire possède deux grands yeux dépourvus de paupières. L’axolotl est de couleur gris-brun pour la variété sauvage ; en élevage, les axolotls sont le plus souvent dépigmentés, voire albinos. À l’état métamorphosé, l’axolotl a perdu ses branchies et sa crête membraneuse, il respire et vit sur terre, mais il a conservé sa queue . L’axolotl ne se transforme que très rarement et il peut se reproduire à l’état larvaire, phénomène appelé néoténie. L’absence de métamorphose est due à une insuffisance de sécrétion d’hormones thyroïdiennes due au milieu aquatique froid et pauvre en iode dans lequel vivent les axolotls. Des métamorphoses ont pu être obtenues expérimentalement chez des axolotls par l’injection d’iode ou d’hormones thyroïdiennes. On a également observé des métamorphoses spontanées chez des axolotls acclimatés aux plaines chaudes. Une seconde caractéristique biologique remarquable de l’axolotl est sa forte capacité de régénération : ses blessures guérissent en reconstituant les tissus et ses membres amputés repoussent (queue, pattes). L’axolotl est devenu un précieux animal de laboratoire pour les recherches expérimentales en embryologie et en physiologie. À l’état sauvage, l’animal est une espèce protégée, mais ses variétés dépigmentées et albinos sont autorisées à la commercialisation comme animaux domestiques.Ces connaissances sur l’axolotl sont toutefois relativement récentes puisqu'elles datent de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème. Peu à peu, en effet, la science a découvert les propriétés surprenantes de cet animal. La controverse du 19ème siècle Jusqu’au 18 ème siècle, l’axolotl était considéré comme une sorte de poisson. Le 19 ème siècle l’a correctement classé dans la catégorie des salamandres, mais en s’interrogeant sur sa nature larvaire ou définitive. En 1807, Georges Cuvier et Alexander von Humboldt expriment leur hésitation dans un opuscule intitulé Recherches anatomiques sur les reptiles, regardés encore comme douteux par les naturalistes, réalisé à l’occasion de l’axolotl. En 1829, dans la seconde édition de son Règne animal, Cuvier classe encore l’axolotl parmi les batraciens à branchies permanentes – « Tant de témoins, écrit-il, assurent qu’il ne les perd pas, que je m’y vois obligé » – mais c’est bien à contrecœur car il a l’intime conviction que l’axolotl est une larve de salamandre. Durant la première moitié du 19ème siècle, deux thèses opposées divisent les naturalistes. Pour les uns, comme Benjamin Barton, Johan Jacob von Tschudi, Luigi Calori ou Everard Horne, les axolotls sont une espèce distincte sous leur forme définitive et ne connaissent pas de métamorphose. D’autres naturalistes, au contraire, comme George Shaw, Pierre-André Latreille, Carl Mayer ou John Edward Gray, sont persuadés que les axolotls, bien qu’ils puissent se reproduire, sont des larves d’une espèce de salamandre dont on n’a pas encore pu observer la métamorphose à l’état adulte. Un événement crucial eut lieu en 1865. Le professeur Auguste Duméril, du Muséum d’histoire naturelle de Paris, qui avait reçu en 1864 plusieurs spécimens d’axolotls, observa une série de naissances : la plupart des nouveau-nés se développèrent en reproduisant la forme de leurs parents, mais quelques-uns subirent une transformation inattendue en salamandre terrestre, après avoir perdu leurs branchies et leur crête membraneuse. C’était la preuve que l’axolotl était bien une forme larvaire et non une forme achevée. Duméril publia en 1866 un mémoire intitulé « Observations sur la reproduction, dans la ménagerie des reptiles du Muséum d’histoire naturelle, des axolotls, batraciens urodèles à branchies extérieures du Mexique, sur leur développement et sur leurs métamorphoses ]Nouvelles Archives du Muséum d’histoire naturelle de.... Il concluait à la pertinence de la thèse larvaire. L’année suivante, Duméril publiait un second mémoire pour décrire une autre particularité des axolotls, leur pouvoir de régénération, qui donne parfois lieu à des anomalies anatomiques : « Description de diverses monstruosités observées à la ménagerie des reptiles du Muséum d’histoire naturelle sur les batraciens urodèles à branchies extérieures dits axolotls » . Dès la fin du XVIIIe siècle, des naturalistes avaient expérimenté la capacité de régénération des lézards et des tritons : chez ces derniers, un membre coupé sept fois de suite repoussait sept fois et un œil nouveau remplaçait celui dont on avait fait l’ablation. Concernant les axolotls, Duméril constate « combien est puissante la force qui, chez ces animaux, répare les pertes que les tissus ont subies » Il est éclairant de comparer les deux articles consacrés à l’axolotl, à vingt ans d’écart, par le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle (Larousse). Dans l’édition de 1866, les résultats de Duméril n’étant pas encore connus, la classification de l’axolotl est présentée comme douteuse alors que dans le 2e supplément, publié en 1888, l’axolotl est bien identifié comme une larve de salamandre et il est fait mention de sa capacité de régénération. L’animal de laboratoire... Dès le début du 20ème siècle, en raison de ses caractéristiques, l’axolotl apparaît aux scientifiques comme un remarquable animal de laboratoire pour l’étude de la biologie du développement et de l’évolution. Dans les années 1910-1920, Julian Huxley expérimente sur des axolotls à l’Université d’Oxford. Les métamorphoses provoquées artificiellement et le succès de greffes de membres surnuméraires sont parfois exploités idéologiquement comme une preuve de la supériorité des thèses prônant la modification provoquée des espèces naturelles (le lyssenkisme) sur la théorie du déterminisme génétique : « L’expérience pratiquée sur l’axolotl a permis aux savants soviétiques de porter un nouveau coup aux théories réactionnaires », peut-on lire dans les Études soviétiques. Les spécificités biologiques de l’axolotl – possibilité de métamorphose, capacité de régénération, aptitude aux greffes, fréquence des mutations génétiques dans l’espèce – sont d’un grand intérêt pour la compréhension des mécanismes du développement normal ou anormal (cancer) des cellules, des organes, des membres, ainsi que du rôle des hormones et des gènes. On teste sur l’axolotl les effets des vitamines, des rayons X, des hormones, des modifications du milieu, des greffes, des manipulations génétiques, etc. Une recherche du mot « axolotl » sur Google : Les termes les plus fréquents sont significatifs : « régénération », « développement », « évolution », « métamorphose », « mutation ». La dimension « fantastique » pour un profane – est présente : mutants blancs, aveugles ou albinos, changements de sexe, greffes de pattes et même de têtes supplémentaires . N. J. De Both, « Transplantation of Axolotl heads ». L’inclassabilité La science s’est heurtée au problème de la place de l’axolotl dans la classification des animaux. Comme l’écrit H. M. Smith, « aucun animal […] n’a été plus diversement traité de manière taxinomique que l’axolotl H. M. Smith, : On a d’abord hésité à le classer parmi les poissons ou parmi les amphibiens, puis on a discuté de sa place parmi les amphibiens ayant acquis leur forme définitive ou encore à l’état larvaire. La découverte de sa néoténie a fait de lui un animal paradoxal qui peut se reproduire à l’état larvaire.L’anthropologue Mary Douglas a montré que les animaux perçus comme inclassables dans une culture – par exemple le porc chez les Hébreux, parce qu’il a les pieds fendus mais ne rumine pas, ou le pangolin chez les Lele d’Afrique, parce qu’il vit sur terre mais possède des écailles comme un poisson – se voient nécessairement investis d’une charge symbolique.La possible métamorphoseL’axolotl relève bien évidemment de l’imaginaire de la métamorphose, si présent dans les mythes, les légendes, les contes et la littérature fantastique, depuis Ovide jusqu’à Kafka.La spécificité de la métamorphose de l’axolotl est d’être « possible », à la différence du têtard qui se transforme obligatoirement en grenouille, et de certains amphibiens, comme le protée, dont la métamorphose est impossible. La métamorphose facultative suscite une série de questions. Pourquoi n’y a-t-il pas de métamorphose ? Qu’est-ce qui peut déclencher la métamorphose ? Quelle est l’apparence de l’animal après la métamorphose ? Sachant que l’axolotl est la forme larvaire d’une salamandre, le symbolisme de l’axolotl va rejoindre celui des amphibiens à métamorphose, comme la grenouille, c’est-à-dire des animaux qui passent à un niveau supérieur de développement, et l’axolotl a d’autant plus de « mérite » que cette transformation est « facultative ». La métamorphose des batraciens est typiquement le passage d’un monde inférieur (état larvaire, eau) à un monde supérieur (état adulte, air et terre). Chez la grenouille, l’abandon de la queue, qui représente l’animalité, est fortement symbolique. Cet animal est symbole de naissance et de renaissance après la mort chez les anciens Égyptiens et les chrétiens. Pour l’esprit moderne, la métamorphose des batraciens est une image emblématique du processus évolutif, qu’il s’agisse de l’origine aquatique de la vie et de l’adaptation aérienne d’espèces sorties de la mer, ou bien de la naissance humaine lorsque le nouveau-né quitte le liquide amniotique pour l’air libre.Des biologistes ont souligné la durée exceptionnellement longue de la période juvénile dans l’espèce humaine et n’ont pas hésité à appliquer à l’homme le terme de « néoténie » ouvrant ainsi la voie à l’idée que l’humanité est peut-être comparable à des axolotls, en attente de quelque métamorphose. Ce motif ne manquera pas d’être exploité par la littérature de l’imaginaire. La régénération L’étonnante capacité de l’axolotl à régénérer des tissus lésés, des organes endommagés ou des membres amputés évoque naturellement des références mythologiques ou légendaires : la repousse magique de têtes tranchées, par exemple l’hydre de Lerne affrontée par Hercule, ou de jambes coupées ; la guérison miraculeuse de plaies qui se referment. En expérimentant sur les axolotls, la science cherche à réaliser le rêve de techniques médicales permettant à l’homme de régénérer des parties de son corps malades ou mutilées. L'axolotl mexicain, "monstre aquatique" en langue nahuatl, objet de la curiosité scientifique pour sa capacité à régénérer des organes endommagés comme l'oeil ou le cerveau, est menacé d'extinction en raison de la pollution de son habitat à Xochimilco, zone lacustre du sud de Mexico. Cette petite créature (Ambystoma mexicanum) qui peut atteindre 30 centimètres vit, se reproduit et meurt entre 10 et 20 ans en étant toujours à l'état de larve. ​ La couleur de cette petite salamandre qui refuse la métamorphose peut aller du blanc laiteux au noir d'encre, en passant par le vert olive. L'axolotl peut pondre jusqu'à 1.500 oeufs par quatre fois par an. ​ L'animal fascine les biologistes qui étudient sa programmation cellulaire lui permettant une forte résistance au cancer et la possiblité de récréer certaines parties de son cerveau ou de se regénérer un oeil. ​ Mais c'est une espèce en risque de disparition. On ne trouve maintenant que 0,3 axolotl par kilomètre carré contre 1.000 en 1996, selon un relevé réalisé cette année par l'Université nationale autonome du Mexique (Unam) dans les labyrinthes aquatiques de Xochimilco. Cela est dû à la "mauvaise qualité de l'eau", polluée par les eaux usées de la mégalopole, les pesticides déversés par les cultivateurs locaux et les déchets laissés par les milliers de touristes qui visitent ce quartier, vestige de Tenochtitlan, le Mexico de l'ère préhispanique, explique Cristina Ayala, experte en sciences biologiques. A cela s'ajoute l'introduction depuis les années 70 de milliers de poissons destinés à la pêche, comme la carpe de Chine ou le tilapia d'Afrique. Ils adorent les oeufs de l'axolotl et sont un rude concurrent pour son alimentation. ​ Tentative de sauvetage Un groupe de scientifiques de l'Unam a mis en place, sous les auspices de l'université britannique du Kent, un projet pour tenter de sauver l'animal. Il s'agit d'essayer de convaincre les agriculteurs locaux d'abandonner l'utilisation des pesticides et l'aquaculture d'espèces étrangères, pour que l'axolotl puisse de nouveau se développer dans un environnement favorable. En échange, on donnerait aux produits agricoles locaux une certification écologique, avec la valeur ajoutée que cela peut signifier sur le marché. Pour le moment, trois canaux expérimentaux de Xochimilco ont permis la reproduction d'une centaine d'animaux, explique Horacio Mena, coordinateur du projet, qui inclut un élevage en laboratoire. ​ Une dizaine d'agriculteurs ont été convaincus d'adopter un système permettant le maintien de la propreté des canaux grâce à des plantes aquatiques. La localisation de ces "refuges" est gardée secrète afin d'éviter le vol d'axolotl pour le revendre comme animal domestique ou pour la confection de potions médicales. L'axolotl "se développe dans beaucoup de laboratoires dans le monde, dans des aquariums. Bien qu'il soit ainsi préservé de manière artificielle, il y vit une vie plus cosmopolite et transnationale", dit en souriant l'anthropologue mexicain Roger Bartra. Pour lui, la capacité de l'animal à rester une larve est une métaphore de l'identité mexicaine après la révolution du début du XXe siècle, un être "stagnant dans une apparente jeunesse éternelle", mais incapable d'aller vers la modernité. ​ Source: AFP Pátzcuaro (Mexique) - Le ronronnement des filtres à aquariums trouble la quiétude du monastère: plusieurs heures par jour, des religieuses mexicaines interrompent leurs prières pour prendre soin de leur élevage d'achoques, des salamandres aquatiques qui fascinent les scientifiques pour leur capacité à régénérer leurs organes endommagés. Le lac de Patzcuaro, dans l'Etat du Michoacan (ouest), est l'habitat naturel de l'ambystoma dumerilii, le nom scientifique de cette espèce d'amphibiens. Mais la pollution de cette vaste entendue d'eau et l'introduction de poissons prédateurs ont fait chuter la population d'achoques. Au point que cette salamandre aquatique à la peau verte-brune tachetée de noir, et dont les branchies externes font penser à une collerette marron et spongieuse, a été inscrite sur la liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale de conservation de la nature (UICN): dans la catégorie "en danger critique", juste avant celle "éteinte à l'état sauvage". "Il reste très, très peu d'achoques en liberté", leur nombre a baissé "de manière dramatique" depuis les années 1980, déclare à l'AFP Maria Esther Quintero, en charge des espèces protégées auprès de la Conabio, entité du gouvernement mexicain qui étudie la biodiversité. A l'image de son cousin l'axolotl mexicain (Ambystoma mexicanum), "monstre aquatique" en langue nahuatl, également menacé d'extinction en raison de la pollution de son habitat à Xochimilco, zone lacustre du sud de Mexico, l'achoque peut régénérer ses cellules, ce qui intéresse grandement les chercheurs, notamment dans la lutte contre le cancer. Pour ces raisons, l'achoque est prisé pour ses vertus médicales supposées et consommé en soupe ou en sirop. Les nonnes du monastère Marie immaculée de la santé, dans la ville de Patzcuaro, en préparent et en vendent depuis plus d'un siècle. ​ - "Un mâle et trois femelles" - Quand elles ont vu que les créatures à l'origine de leur gagne-pain étaient menacées, les religieuses ont décidé d'agir. Sous l'impulsion d'un prêtre biologiste de formation, elle ont retroussé les manches de leur habit blanc et lancé un élevage entre les murs du monastère. "Si on faisait rien, (l'achoque) allait s'éteindre (...) C'est pour être juste avec la nature que nous avons commencé à travailler pour préserver cette espèce", explique soeur Maria del Carmen Pérez. ​ Au fil des années, les religieuses de ce monastère sont devenues de véritables expertes de cette salamandre. Elles ont ainsi constaté que les résultats étaient bien meilleurs dans le cadre de la reproduction "avec un mâle et trois femelles", explique à l'AFP soeur Ofelia Morales Francisco, qui se consacre à cette espèce depuis 18 ans. Elles ont également compris que la première femelle à pondre des oeufs devait rester dans le même aquarium, tandis que les autres étaient transférées vers d'autres bocaux. Ils remplissent deux pièces entières de ce bâtiment religieux situé au sommet d'une colline de la ville de Patzcuaro. ​ Sous le regard d'un enfant Jésus et d'une croix placés à proximité de l'aquarium-nurserie, chacune des femelles pond entre 300 et 400 oeufs à chaque ponte. Vient ensuite une étape délicate: "prendre soin des petits car il y a un certain cannibalisme entre eux", poursuit soeur Ofelia, qui consacre quelque six heures par jour à la reproduction des salamandres. Celles-ci se nourrissent de crustacés, de petits poissons et de différents types de vers de terre. Les religieuses sont aujourd'hui au maximum des capacités de leur élevage, qui accueille 300 individus. Mais le lac reste trop pollué pour accueillir à nouveau des achoques, explique soeur Ofelia. ​ - Dons et sacrifices - "C'est pourquoi nous donnons une parte de cette population aux universités. Le reste des achoques en surnombre, on le sacrifie pour faire les sirops", indique-t-elle, soulignant que les nonnes cuisinent aussi régulièrement de "délicieuses soupes" à base d'achoques. Soeur Ofelia refuse en revanche de s'étendre sur les recettes de la vente des sirops. Pour Maria Esther Quintero, l'experte des autorités mexicaines en charge de la biodiversité, ces religieuses représentent "le plus grand espoir" pour préserver cette espèce qui "possède le génome le plus important que l'on connaisse", toutes espèces confondues sur Terre. Cette créature, qui peut mesurer jusqu'à 20 centimètres de long, est "très importante dans le cadre de recherches sur la reproduction de tissus chez les humains", ajoute Mme Quintero. Le Zoo de Chester, à proximité de Liverpool en Angleterre, travaille en partenariat avec une équipe mexicaine pour déterminer le nombre précis d'achoques restants dans le lac de Patzcuaro. ​ L'achoque est le frère jumeau terrible du dieu Quetzalcoatl, selon la mythologie purepecha, peuple amérindien originaire de l'Etat de Michoacan. Mme Quintero estime que si les espèces envahissantes, comme la carpe, étaient éliminées du lac, l'achoque pourrait retourner dans l'eau où, selon cette mythologie, il s'était caché afin de ne pas être sacrifié. L’axolotl comme mythe littéraire Trois écrivains ont exploité de manière significative le motif de l’axolotl, dans les différents genres de la littérature de l’imaginaire : Robert Abernathy (L’axolotl, 1954) pour la science-fiction, Julio Cortazar (Axolotl, 1956) pour le fantastique,Caza (Axolotls, 1982) pour la fantasy Éditions utilisées : « L’axolotl » de Robert Abernathy.... Ce n’est pas un hasard si le mot « axolotl » figure dans tous les titres, même chez Cortazar qui aurait pourtant pu employer le terme espagnol ajolote. Le mot « axolotl », indépendamment de son origine aztèque, possède une connotation d’étrangeté, voire même « extraterrestre » , et rappelle les noms donnés par Lovecraft Écrivain américain (1890-1937) connu pour ses récits... à ses divinités (Cthulhu, Yog-Sothoth…). ​ Axolotl (1956) de Julio Cortazar : Cette nouvelle fantastique de l’écrivain argentin raconte comment un homme, fasciné par les axolotls du Jardin des Plantes de Paris, se retrouve dans le corps de l’un d’eux, tandis que l’esprit de l’axolotl prend possession de son enveloppe charnelle humaine. « Je collai mon visage à la vitre de l’aquarium, mes yeux essayèrent une fois de plus de percer le mystère de ces yeux d’or sans iris et sans pupille. Je voyais de très près la tête d’un axolotl immobile contre la vitre. Sans transition, sans surprise, je vis mon visage contre la vitre, je le vis hors de l’aquarium, je le vis de l’autre côté de la vitre. Puis mon visage s’éloigna et je compris » p. 263.. Comme le narrateur prétend être devenu un axolotl et se trouver dans un aquarium, il faut justifier l’existence matérielle du récit : Cortazar trouve une solution astucieuse à ce problème en faisant de lui-même l’homme dont l’esprit est celui d’un axolotl. Le narrateur termine en effet son récit par la phrase suivante : « Cela me console de penser qu’il [l’humain dans lequel est passé l’esprit de l’axolotl] va peut-être écrire quelque chose sur nous ; il croira qu’il invente un conte et il écrira tout cela sur les axolotls » p. 264.. Ainsi, le narrateur est un homme devenu axolotl et l’écrivain est un axolotl devenu humain. Le jeu des métamorphoses – qui est plutôt ici un échange de corps, ou d’esprits – apparaît plus complexe encore lorsque le conte laisse entendre que les axolotls, avec leur immobilité quasi minérale, leurs « visages aztèques [qui incitent à] tomber dans la mythologie » p. 262., conduit le narrateur à « voir dans les axolotls une métamorphose qui n’arrivait pas à renoncer tout à fait à une mystérieuse humanité ». Les axolotls semblent témoigner d’« un lointain royaume aboli, un temps de liberté où le monde avait appartenu aux axolotls » , p. 263.. On est ainsi tenté de faire des axolotls une figure symbolique des civilisations précolombiennes disparues. L’insistance avec laquelle Cortazar rappelle leur nom aztèque, leur visage et leur corps de pierre, mais aussi son identification aux axolotls, vont dans ce sens. Cette hypothèse est confirmée par deux chercheurs américains qui retrouvent ce motif du « double » indien et de l’échange de personnalité dans une autre nouvelle de Cortazar, La nuit face au ciel(1956), où un motocycliste accidenté en train de mourir dans un hôpital s’identifie à un guerrier sacrifié par les Aztèques T. J. Knight & A. H. Krull, « The Hidden Indian in....Le conte de Cortazar évoque aussi le célèbre apologue chinois où le sage Tchouang-Tseu, qui rêve qu’il est un papillon, se demande à son réveil s’il n’est pas un papillon en train de rêver qu’il est Tchouang-Tseu. L’axolotl, emblème de la métamorphose et de l’inclassabilité, auxquelles s’ajoute une connotation aztèque, a ainsi inspiré Cortazar pour ce récit où sont abolies les frontières séparant l’homme et l’animal, le passé et le présent, le Blanc et l’Indien, le vivant et le minéral. L’axolotl (1954) de Robert Abernathy : Dans ce récit, publié sept ans avant que des hommes ne soient envoyés dans l’espace, Abernathy imagine que le premier astronaute quittant l’atmosphère terrestre subit une métamorphose qui le transforme en un être nouveau, doué de pouvoirs supérieurs. La référence à l’axolotl est explicite, non seulement dans le titre, mais encore dans des paragraphes en contrepoint du texte principal, qui décrivent la vie et la transformation de l’amphibien mexicain. L’analogie est systématiquement développée. Tel l’axolotl, l’homme est décrit comme une forme inachevée qui a la capacité de se reproduire à l’état larvaire : « Pendant longtemps les biologistes nous ont raconté que l’homme n’était qu’un fœtus attardé, une sorte d’embryon qui vieillit sans jamais vraiment parvenir à l’état adulte. Maintenant je sais pourquoi : les conditions de maturité, la destinée pour laquelle nous avons été créés, n’existent pas sur terre… » R. Abernathy, op. cit., p. 57.. Certains axolotls, poussés par leur instinct, quittent la « vase noirâtre [des] eaux stagnantes » pour aller vers l’air, la terre et la lumière ; de même, le héros d’Abernathy est mu par une force irrépressible qui le conduit à s’arracher à la Terre et à sa pesanteur, afin de rejoindre l’espace et les étoiles. Lors de sa métamorphose, l’axolotl perd ses branchies et la crête membraneuse lui permettant de nager ; l’astronaute voit tomber ses ongles, vestiges de notre animalité, et ses poumons deviennent inutiles dans le vide spatial. La transformation a lieu après le passage de la fusée à travers des « rayons cosmiques primaires [qui sont] au déchaînement de rayons gamma produit par une explosion atomique ce qu’est, au doux clapotis d’une pluie d’été, une rafale de mitrailleuse » p. 49.. Cette précision mérite d’être commentée : elle associe à nouveau l’homme et l’axolotl puisque, dans les années 1950, on croyait que le voyage spatial serait très dangereux en raison des rayons cosmiques et, parallèlement, on étudiait les effets mutagènes de la radioactivité sur les axolotls. Enfin, à l’instar de la larve blafarde de l’axolotl qui se transforme en salamandre tigrée, « nouvelle créature […] aux petits yeux brillants, couverte de superbes rayures noires et or » p. 52., l’homme de l’espace devient une sorte d’ange aux capacités physiques et psychiques décuplées. À la fin de la nouvelle, le héros annonce que l’humanité tout entière, en entrant dans l’ère de la conquête de l’espace, est appelée à se métamorphoser. Axolotls (1982) de Caza : Auteur de fantasy, ou « science-fiction mythologique », Caza s’inspire de mythes et de légendes provenant de traditions diverses pour créer ses mondes imaginaires Voir J.-B. Renard, « L’imaginaire mythologique de Caza.... Le récit en bandes dessinées Axolotls mêle l’influence de la nouvelle d’Abernathy, selon les dires de Caza lui-même, aux références mythologiques grecques et hébraïques.Sur une planète inconnue, en un temps indéterminé, vivent les Axolotls, créatures humanoïdes grossières, vertes, flasques, aux mains palmées, vautrées dans des marécages puants. L’un d’eux, nommé Promez, s’extirpe de la boue originelle et, par défi, grimpe sur la statue colossale du dieu Zeutàn. Le feu du ciel s’abat alors sur l’impie, mais en provoquant sa métamorphose en Salamandre, sous le nom de Luz’ifer. Tandis que la statue de Zeutàn s’effondre, tout le peuple des Axolotls, sous l’effet du feu, se transforme en Salamandres. À l’inverse des Axolotls, les Salamandres se tiennent debout, ils sont de couleur rouge, leur peau est couverte d’écailles et ils vivent dans le feu.L’imaginaire zoologique de l’axolotl est ici anthropomorphisé sous la forme d’humanoïdes. S’y ajoutent des références mythologiques manifestes : on reconnaît le mythe grec de Prométhée (Promez) volant le feu à Zeus (Zeutàn = Zeus + Wotan), tout comme le mythe hébraïque de Lucifer (étymologiquement « porteur de lumière ») qui se révolte contre Dieu. Comme souvent chez Caza, un rapprochement peut être fait avec William Blake qui, dans Le Livre d’Urizen (1794), a exploité ce mythe de la rébellion contre Dieu. La métamorphose de l’Axolotl en Salamandre rappelle aussi la légende juive selon laquelle l’Adam primordial était une créature sans intelligence qui se déplaçait en rampant : il n’acquit la posture verticale que lorsque Dieu lui donna une âme L. Ginzberg, Les Légendes des Juifs, Paris, Cerf, 1997,.... Le symbole du feu permet à Caza de faire le lien entre Prométhée, Lucifer et les Salamandres, qu’une croyance magique identifie aux « esprits du feu ». Le Salamandre Luz’ifer est la figure symbolique d’une renaissance, voire d’une résurrection. Du monde aquatique, froid et obscur, où vivent les Axolotls, s’élève un appel quasi christique : « Père, nous as-tu abandonnés ? Nous végétons dans les vallées de l’ombre, tandis que ton front touche aux lumières du ciel ! » Caza, op. cit., p. 43. Après sa mutation, le Salamandre devient un Homo erectus, dans tous les sens du terme : il acquiert la station verticale, passant de l’animalité asservie à l’« humanité » libérée, et son pénis mou d’Axolotl est devenu un phallus triomphant. L’historien de l’art Leo Steinberg a montré que l’érection sexuelle a été un symbole fréquent de la résurrection, depuis Osiris jusqu’au Christ, en passant par les dieux ithyphalliques de l’Antiquité gréco-romaine L. Steinberg, La Sexualité du Christ dans l’art de.... Conclusion Reprenant une idée avancée par Henri Bergson, Caillois considère que les comportements instinctifs des animaux ont leur double dans l’imagination symbolique de l’homme. Ce qui est instinct biologique chez le premier est représentation mythique chez le second Voir R. Caillois, Le Mythe et l’Homme, Paris, Gallimard,.... Par exemple, le comportement de la mante religieuse ou de certaines araignées a pour correspondant le motif mythique de la femelle démoniaque dévorant ou castrant l’homme qu’elle a séduit. Il en est de même pour l’axolotl, dont la néoténie, la possible métamorphose et la capacité de régénération correspondent au mythe du refus de grandir, à l’espérance d’une résurrection et au rêve de l’autoguérison. On trouve d’autres illustrations de cet imaginaire dans la culture contemporaine, quoique de manière marginale, au-delà des trois œuvres présentées plus haut. Ainsi Frank Herbert, auteur du célèbre cycle de science-fiction Dune (1969-1984), a nommé axolotl tank (« caisson axolotl ») un « appareil pour la reproduction d’un être humain vivant à partir de cellules de son cadavre » Dans l’univers ludique enfantin, marqué par les créations japonaises, on trouve une référence explicite à l’axolotl dans quelques personnages des Pokémons, créés en 1996 ainsi Wooper est une figuration simplifiée de l’axolotl avec ses branchies externes et sa queue plate. D’ailleurs le nom Wooper vient de wooper looper, phonétisation anglaise des mots japonais upa rupa (prononcer « oupa loupa ») qui désignent au Japon les axolotls vendus comme animaux domestiques. Le nom français de Wooper est Axoloto ! La créature peut se transformer en Quagsire, qui signifie « le seigneur des marécages », d’où son nom français : Maraiste. Ce n’est que métaphoriquement, enfin, que des auteurs invoquent la figure de l’axolotl. Dans son ouvrage sur les Mexicains (La Jaula de la melancolia : identidad y metamorfosis del Mexicano, 1987), l’anthropologue Roger Bartra considère qu’à l’instar de l’axolotl l’identité mexicaine est larvaire et comme condamnée à rester inachevée. Le philosophe Gilles A. Tiberghien, dans Le Principe de l’axolotl (1990), fait du voyageur contemporain le « lieu d’un devenir qui ne s’accomplit jamais », tandis que la romancière Myriam Donzelot, dans La Métamorphose de l’axolotl(2004), décrit les incertitudes psychologiques de son héroïne. ​ ________________________________________ Références bibliographiques •R. Abernathy, « L’axolotl », in Histoires de cosmonautes, Paris, Le Livre de Poche, 1974, pp. 39-58. •R. W. Balch et David Taylor, « Le culte des OVNI », Psychologie, n° 85, février 1977, pp. 35-41. •J. Bourke, « Popular medicine, customs, and superstitions of the Rio Grande »,The Journal of American Folklore, vol. 7, n° 25, avril-juin 1894, pp. 119-146. •P. Brunel, Le Mythe de la métamorphose, Paris, Armand Colin, 1974. •R. Caillois, Le Mythe et l’Homme, Paris, Gallimard, 1972 (1938). •R. Caillois, La Pieuvre. Essai sur la logique de l’imaginaire, Paris, La Table Ronde, 1973. Caza, « Axolotls », in Caza, Arkhê, Genève, Les Humanoïdes Associés, 1991, pp. 39-48. •J. Cortazar, « Axolotl », in R. Caillois (éd.), Anthologie du fantastique, t. II, Paris, Gallimard, 1966, pp. 259-264. • N. J. De Both, « Transplantation of Axolotl heads », Science, vol. 162, n° 3852, 1968, pp. 460-461. •C. Desroches Noblecourt, Le Fabuleux Héritage de l’Égypte, Paris, Éditions Pocket, 2006, chap. III, pp. 52-63. •M. Donzelot, La Métamorphose de l’axolotl, Paris, L’Harmattan, 2004. •M. Douglas, De la souillure. Essais sur les notions de pollution et de tabou, trad. A. Guérin, Paris, François Maspero, 1971 (1967). •Études soviétiques, n° 45, 1952, p. 78. •L. Ginzberg, Les Légendes des Juifs, Paris, Cerf, 1997, t. I, p. 202. •Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle (Larousse), tome 1, 1866, p. 1100. •Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle (Larousse), 2e supplément, tome 17, 1888, p. 428. •F. Herbert, Les Hérétiques de Dune, Cycle de Dune, tome 5, Paris, Pocket, 1984. •F. Herbert, L’Empereur-dieu de Dune, Cycle de Dune, tome 4, Paris, Pocket, 1981. •F. Herbert, Le Messie de Dune, Cycle de Dune, tome 2, Paris, Pocket, 1969. •D. Kiley, Le Syndrome de Peter Pan, trad. J. Duriau, Paris, Laffont, 1985 (1983). • T. J. Knight & A. H. Krull, « The Hidden Indian in Cortazar’s “Axolotl” », Journal of Interamerican Studies and World Affairs, vol. 15, n° 4, nov. 1973, pp. 488-493. •L. Lazard, « Néoténie », Encyclopædia Universalis, t. 16, 2002, pp. 35-36. •S. Lequeux, « En martien dans le texte : panorama du vocabulaire extraterrestre dans la littérature francophone de science-fiction » in J. Rousseau (éd.),L’Invention verbale en français contemporain, Paris, Les Cahiers du CIEP / Didier, 2003, pp. 46-54. •Nouvelles Archives du Muséum d’histoire naturelle de Paris, tome 2, 1866, pp. 265-292. •Nouvelles Archives du Muséum d’histoire naturelle de Paris, tome 3, 1867, pp. 119-130. •G. Posener, Dictionnaire de la civilisation égyptienne, Paris, Hazan, 1959, p. 196. •J.-B. Renard, « De l’instinct animal au mythe humain. Note sur la théorie continuiste du mythe », Cahiers de l’imaginaire, n° 22, 2007, pp. 11-15. •J.-B. Renard, « L’imaginaire mythologique de Caza » in Collectif, Caza. Une monographie, Saint-Égrève (Isère), Mosquito, 2000, pp. 100-110. •J.-B. Renard, Les Extraterrestres. Une nouvelle croyance religieuse ?, Paris, Cerf, 1988. • H. M. Smith, « The Mexican Axolotl : some misconceptions and problems »,BioScience, vol. 19, n° 7, juillet 1969, pp. 593-615. •L. Steinberg, La Sexualité du Christ dans l’art de la renaissance et son refoulement moderne, trad. J.-L. Houdebine, Paris, Gallimard, 1987 (1983). •S. Thompson, Motif-Index of Folk-Literature, vol. 2, Bloomington, Indiana University Press, 1989 (1955-1958). •G. A. Tiberghien, Le Principe de l’axolotl, Paris, Actes Sud, 1990.

  • Axolotls et cie, les algues

    lampe anti algues UV IDENTIFIER LE TYPE D'ALGUES Share Inhibiteur d'algues Chihiros Doctor Twinstar il en reste un contact naty440@gmail.com Nous allons identifier chaque type d’algues d’eau douce puis apprendre comment les éliminer. Il faut cependant savoir que sur un bac nouvellement installé il est normal d’avoir des algues, il ne faut pas s’inquiéter, tout va rentrer dans l’ordre sans intervention de votre part. En revanche, dans un bac normalement rodé la prolifération d’algues vient toujours d’une carence, d'un éclairage qui n’est pas adapté ou bien des paramètres et de la qualité de votre eau. Une explosion d’algues est signe d’un déséquilibre important. Les algues profitent d’un excès de nitrates (No3) ou phosphates (PHo4) ou du manque d'un oligoélément qui paralyse la croissance des plantes. Un filtre mal entretenu accélère la pousse des algues en laissant dans l'eau des nutriments qui leur profitent. Les filtres produisent des nitrates et une quantité trop importante de nitrates fait pousser les algues ! il faut donc laver et entretenir soigneusement ses filtres. On distingue 2 grands groupes d'algues : Les macro-algues qui sont fixées en thalle (organisées comme une plante) et le phytoplancton, qui flotte en pleine eau (trouble l'eau). Pour limiter ou éviter l'invasion des algues au démarrage d'un nouvel aquarium Il est conseillé de : - planter un maximum de plantes à croissance rapide (cf liste dans section « plantes pour nos loulous ») pour créer une concurrence, ( quitte à retirer certaines d'ici 6 mois quand l'équilibre commencera à s'améliorer et à les remplacer petit à petit par d'autres plantes qui poussent moins vite mais qui seront plus grandes ou plus décoratives ; Anubias, Echinodorus) - ne pas allumer tous les tubes néons ou led d'un seul coup pendant 12 heures.... mais ne brancher que les 2/3 de l'éclairage pendant 10 heures environ puis augmenter petit à petit sur 2-3 mois. Pour limiter la présence d'algues, il faut -un bon éclairage ,1 Watt pour 2 litres d'eau . En lumen : idéalement 30 lumens par litre ) pendant 11 à 12 heures et d'une seule traite.( pas de coupure, les plantes n'apprécient pas vraiment . Pour nos axolotls l’on peut nettement diminuer ce nombre de lumens bien entendu mais il faut choisir les plantes adpatées (cf section plantes) qui seront des plantes à croissance rapide ce qui permet de concurrencer les algues ; -Des leds d’une température (cf section éclairage) de 6000 à 7000 K ou bien des tubes néon changés chaque 10 à 12 mois . Après ce laps de temps, ils éclairent toujours, mais leur spectre a changé et ce sont les algues qui en profitent. - des taux de Nitrates et Phosphates maintenus bas: L'effet majeur des nitrates est de booster la croissance des algues, puisque ce sont leurs nutriments de base. - un taux de fer bien surveillé. Trop de fer encourage les algues et pas les plantes. On recommande en général un taux de fer de 0.05 à 0.1mg/l . Mauvais conseils Éviter d'utiliser des produits anti-algues, qui bouleversent l'équilibre de l'aquarium et créent d'autres problèmes. Les anti-algues agissent aussi sur les plantes par des inhibiteurs de croissance, ils ne bloquent pas que la pousse des algues.... mais ils arrêtent aussi la croissance des plantes ce qui favorise à nouveau la poussée des algues et donc le remède est pire que le mal ! Il est parfois recommandé de faire une coupure d'éclairage de 4-5 heures en pleine journée ! Ceci porte atteinte aux algues , mais surtout aux végétaux supérieurs que sont les plantes. On parvient à limiter les algues en respectant des règles de base - changements d'eau réguliers 30% par mois. Surpopulation = pollution. - beaucoup de plantes, et privilégier les plantes à pousse rapide. - pas de surnourrissage. - surveillance régulière des nitrates et phosphates. Il est inutile et néfaste de viser un taux de zéro No3 ni zéro Po4, un peu de Nitrates et de Phosphates sont nécessaires. Idéalement un taux de 15-20 mg/L de NO3 et un taux de 1 mg/L de Po4 permet d'éviter des poussées d'algues et favorise la pousse des plantes ! Si malgré tout votre taux de phosphates est trop élevé vous pouvez utiliser JBL Phosex ultra En cas de manque de No3 il est recommandé d'espacer les changements d'eau ou même de polluer légèrement le bac en augmentant par ex les distributions de nourriture pour augmenter un peu la charge d'Azote.On peut aussi ajouter simplement du Nitrate de potassium, (KNO3). Bien nettoyer les nouvelles plantes pour éviter d’intégrer des algues dans votre aquarium, en y ajoutant quelques gouttes de javel mais jamais plus d’une minute dans ce mélange. Les algues siliceuses ou diatomées Elles sont présentes sur les roches, éléments du décor ou bien même sur le sable. Il s’agit le plus souvent d’algues présentes sur un bac tout jeune comme nous l’avons vu plus haut. Sur un bac plus ancien cela signifie que l’éclairage n’est plus suffisant ou bien que l’eau ne contient plus les nutriments nécessaires. Dans un nouveau bac, les algues brunes (diatomées) sont presque inévitables mais elles sont peu envahissantes. Elles disparaissent en général toutes seules en 1 ou 2 mois dès que l’équilibre de l'aquarium s'améliore. Il n'y a pas encore d'équilibre entre la quantité des plantes, le nombre des poissons et les doses de nourriture distribuées dans le bac. La population bactérienne de l'aquarium est en cours de développement, la plantation doit s'étoffer, bref l'aquarium a besoin de temps pour qu'un équilibre plus ou moins précaire se mette en place. Normalement, si les paramètres de l'eau et l'éclairage sont bons, les algues brunes s'éclipsent avec le temps. Selon les régions, l'eau de distribution peut présenter une teneur élevée en silicates, (il peut y avoir jusqu'à 30 ou 40 mg/l de dioxyde de silicium (SiO2) ) dans un tel cas, l'utilisation d'eau osmosée peut s'avérer indispensable. Algues encroûtantes, tapissantes Elles arrivent très vite dans un nouveau bac, et sont généralement signe que l'équilibre est bon . Elles sont relativement discrètes, poussent sur le décor et les vitres, mais n'envahissent pas tout . Les escargots ( les Neritinas surtout ) et la plupart des poissons herbivores les mangent. Sur les vitres d’un aquarium destiné aux axolotls on les retire simplement en employant comme "grattoir" une ancienne carte de crédit ou une carte de fidélité. Ca ne raye pas les vitres et c'est très efficace. Algues vertes filamenteuses Elles poussent dans les bacs en bonne santé, bonne nouvelle non ? Elles ont les mêmes exigences que les plantes, leur apparition est bon signe , elles sont moches , mais non nocives, il suffit de les retirer à la main ou en les enroulant autour d'un bâtonnet (barbe à papa ), car elles entrent en concurrence avec les plantes et consomment les mêmes nutriments.. Oedogonium Elles se présentent sous la forme de filaments de 2 à 20 mm, solidement accrochés aux feuilles ou au décor. Ces "poils "sont très fins et verts clair et recouvrent rapidement la face supérieure des plantes comme une fourrure... A ne pas confondre avec les algues pinceau. Elles s'installent sur les feuilles hautes, près de la lumière et toutes les plantes peuvent être ainsi habillées. Ces algues se reproduisent très rapidement et peuvent envahir un bac qui a un taux de nitrates trop important. Méthode naturelle : Pour les éradiquer il suffit en général de retrouver les bons paramètres de l'eau en faisant baisser les phosphates et surtout les nitrates par des gros changements d'eau réguliers. Les Ampullaires, les planorbes et certains poissons les broutent. On peut aussi diminuer le phospahates et nitrates en employant des résines ou masses filtantes spéciales du genre Nitrat-ex ou Phos-ex. 9 fois sur 10 il suffit de rétablir des bons paramètres pour faire disparaître les algues. Il ne sert à rien de traiter avec un produit anti-algues si on ne trouve pas la cause de leur prolifération, elles reviendront systématiquement et les plantes seront de plus en plus affaiblies. Bon nombre d'algicides contiennent du cuivre, qui est très nocif pour les invertébrés du bac et qui donc va tuer les escargots et crevettes, qui sont des auxiliaires précieux dans la lutte contre les algues vertes. Les poissons sans écailles, comme les Loricariidés n'apprécient pas non plus l'accumulation de cuivre. Et évidemment l’axolotl qui en mourrait très rapidement. La cyanobactérie (algue bleue/verte visqueuse) Les poissons ou escargots ne les mangent pas car elles sont toxiques et les produits anti-algues du commerce n'ont pas d'effet. Elle survient plus facilement dans les bacs où le taux de nitrates est quasi nul voir non mesurable. Il est donc parfois nécessaire d'ajouter du nitrate de potassium (KNO3) Mais avant de jouer à l’apprenti chimiste venez demander conseil, une hausse trop rapide aurait des effets ravageurs. Jamais plus de 5ppm au final. Et il faut surtout avoir confirmation sur l’identification de l’algue. Comment s'en débarrasser de manière naturelle ? Il faut en enlever la plus grande quantité possible en les siphonnant chaque jour, en nettoyant très attentivement les pièces du décor qui sont atteintes (les laver dans 70% de javel et 30% d’eau puis bien rincer et sécher), en changeant plus d'eau et plus souvent, bref en améliorant nettement la qualité de l'eau du bac. Mais ce n'est pas tout... La cyano est présente sur terre (et en rivière ,lacs et mer ) depuis 3.5 milliards d'années. Elle est adaptée pour survivre ! Elle utilise le carbone présent dans l'air et dans l'eau , donc en cas de départ de cyano , il faut impérativement couper le co2 , si vous en injectez. ​ Les changements d'eau ne feront pas de miracle, en effet la cyanobactérie utilise le carbone de l'air et les nitrates ne sont pas les seuls responsables de sa propagation d'ailleurs. Les produits anti algues sont inefficaces !! ​ Les causes : une eau saturée en nitrates , phosphates et silicates et autre matières organiques dont le seuil a dépassé le raisonnable, les tests ne les détectent pas et cette eau amène une nourriture permanente aux cyano. l'eau n'a pas une apparence "sale" pour cela elle peut même être cristalline) ​ Souvent les multiples tentatives pour faire disparaître cette "algue" uniquement via des chagements d'eau et un black out sont vaines, l'on constate leur retour après trois jours Le purificateur d'eau , resi-filtre clean water de zolux fonctionne bien et un jour après plus de trace de cyano normalement. L'éclairage n'est pas la cause de tout mais effectivement comme une eau peu oxygénée (donc pensez aux plantes oxygénantes) et un milieu stagnant, tous ces éléments favorisent grandement son apparition ! Résumé : aqua bien planté, eau bien brassée et oxygénée et vous pourrez éviter son apparition. Il s’agit d’algues rouges qui peuvent se présenter sous une couleur noire, verte également. Elles poussent en touffes drues sur les plantes à croissance lente comme les anubias, certaines fougères ou echinodorus et meme sur votre sol. Elles apprécient le courant , on les voit souvent dans les zones bien brassées de l'aquarium et sur le tuyau de sortie du filtre. Elles proviennent souvent d’un manque de phosphates. Ou bien d’un déséquilibre entre phosphates et nitrates (la cause principale de nombreuses algues) Un ratio de 10 en nitrates contre 1 de phosphate est idéal ( 10 mg/l de nitrates pour 1 mg/l de phosphates ). Toutes ces algues profitent « grâce » à une mauvaise maintenance : changements d’eau peu fréquents ou irréguliers, idem pour vos masses filtrantes. Personnellement j’ai eu à lutter contre ces algues amenées par des plantes nouvelles qui étaient atteintes, il a suffit de les placer avec de l’eau de leur aquarium dans un seau dans le noir 15 jours et les plantes encore atteintes sont restées une à deux semaines de plus jusqu’à éradication de cette algue. Les algues pinceau Les algues vertes sont, quant à elles, liées à une lumière trop intense. Elles recouvrent le décor, le sable, les vitres et les plantes. Il suffit pour les éliminer de réduire l'éclairage ou de changer la puissance des néons. Elles sont également souvent présentes lorsque l'aquarium est exposé à la lumière extérieure, au soleil. Dans ce cas, seul le déplacement du bac pourra remédier au problème ou occulter les fenêtres. Les algues brunes , à l'inverse, sont liées à un manque de lumière. Elles sont souvent présentes lors de la mise en eau de l'aquarium, et disparaissent d'elles même en quelques semaines. Elles se propagent sur les plantes et le décor, comme une fine poussière de rouille. En frottant doucement avec le doigt, elles disparaissent. Les autres algues, comme les algues bleues, les algues brunes filamenteuses, les algues en pinceaux sont principalement dues à un mauvais équilibre dans l'aquarium. Il n'est donc pas rare de les rencontrer dans un bac nouvellement mis en eau, ou mal entretenu. Des taux de nitrates et de phosphates trop élevés profitent aux algues qui se propagent alors rapidement. Vérifier les paramètres de l'eau de l'aquarium. Quelques conseils pour lutter contre les algues : Surveiller la bonne santé de vos plantes, elles sont en conccurence directe avec les algues. Faites un entretien régulier de l'aquarium en changeant 20% de l'eau chaque semaine, en prenant soin de siphonner le fond avec le tuyau. Réduire momentanément la durée d'éclairage Vérifier le bon état des tubes néons. Au bout d'un an, il faut les changer. T ester la qualité de l'eau de l'aquarium : un taux de nitrates élevé est souvent responsable de l'apparition d'algues. Tester également les phosphates. Il faut avoir une proportion de 10 pour 1 entre nitrates et phosphates : avec un taux de nitrates à 10, il faut un taux de phosphates à 1. Un désequilibre entre phosphates et nitrates profite aux algues. Diminuer la quantité de nourriture et augmenter les changements d'eau si le taux de nitrates est trop élevé. Eliminer toutes les feuilles de plantes atteintes par les algues , ceci évitera leur propagation. Si votre population le permet, préférer une eau plutôt acide, un ph basique favoriserait la prolifération des algues. En aquarium planté, ajouter des plantes à croissance rapide , elles absorbent les nitrates et éviteront aux algues de se propager. Plus il y a de plantes, moins il y a d'algues ! Eviter d'apporter trop d'engrais liquide à vos plantes : un excès favorisent les algues. Bien sûr, veiller aussi à ne pas surpeupler votre aquarium , la pollution qui en découle favorise les algues. Dans tous les cas, n'utiliser jamais de produits chimiques pour en venir à bout. Ils sont néfastes à l'équilibre de l'aquarium et sont peu efficaces. En outre, bien souvent, si il y a eu un résultat, les algues reviennent par la suite puisque la cause du problème n'a pas été éliminée. Au lieu de tenter les produits chimiques, dans les cas extrêmes, vous pouvez tenter de plonger l'aquarium dans le noir complet durant 5 jours. Cette technique semble faire ses preuves, même si là encore ça ne règlera pas la cause du problème. Dans tous les cas, soyez patients, les algues dans un aquarium récent sont normales. Au bout de 6 mois maximum tout doit être rentré dans l'ordre. Cliquez sur l'image pour le commander Inhibiteur d'algues Chihiros Doctor Twinstar - Système électronique contre le développement des algues dans l'aquarium - Troisième génération - Avec adaptateur-convertisseur Dimensions du filtre : 62 x 62 mm - Dimensions du filet filtrant : 95 x 50 mm. Matériau : plastique. Cet inhibiteur supprime la croissance des algues tout en protégeant les poissons et des axolotls bien entendu. Il couvre jusqu'à 90 % de la taille des aquariums sur le marché et réduit les coûts d'utilisateur. Inhibe les algues et favorise la croissance des plantes. Freine la croissance initiale et la reproduction du phytoplancton. Active les oligo-éléments pour stimuler la croissance des plantes. Élimine les agents pathogènes dont ceux qui sont cancérigènes. ​

  • Prolapsus | axolotls-cie

    PROLAPSUS Le prolapsus du côlon est la "sortie" du côlon à l'extérieur du cloaque de l'axolotl. Il ne faut pas le confondre avec un cloaque très développé ou lors des phases de parade nuptiale d'un axolotl mâle. Et il ne faut surtout pas confondre avec les muscles du cloaques proéminents ou sortants. L'observation est donc très importante. Il existe une première solution mais qui n'assure pas que ce prolapsus ne revienne pas. ​ Le prolapsus du colon ou descente d'organes est un trouble pouvant toucher tous les amphibiens et reptiles.Il se mainfeste par une boule sortant du cloaque. S'il n'est pas trop grave,c'est-à-dire que l'intestin n'est pas sorti sur une longueur trop importante (dans ce cas,c'est vétérinaire en urgence). Le tout est de ne pas y aller comme une brute pour ne pas risquer de perforation.Si ce qui dépasse est rouge foncé voire noir,alors il est peut-être trop tard et les tissus se sont nécrosés. L'animal doit être maintenu dans un bac hôpital sans substrat Il ne faut pas qu'il s'accroche l'intestin qui ressort quelques part, sinon cela se déroule comme une pelote de laine. Pour remettre en place : Prpéparer deux gobelets : -1 avec bétadine dilué à 10% - 1 avec de l'eau (de source) tiède dans laquelle tu fait FONDRE du sucre en poudre. Maintenir l'axolotl dans ta main (humide) gauche, cloaque vers vous, si possible le temps de toute l'opération lui remettre la tete dans l'eau régulierement. Appliquer un coton tige (ou enfiler un gant en latex) avec bétadine sur les parties qui ressortent. Puis avec un coton tige imbibé d'eau sucrée. Normalement l'intestin qui ressort est gonflé, d'où la difficulté de le rentrer. L'eau sucrée va servir à réduire cette pression dans l'intestin. Le but est de masser délicatement l'intestin en alternance avec l'eau sucrée et la bétadine. Il faut enlever un peu d'ouate au bout du coton tige pour le rendre plus fin. A force, l'intestin se réduit (environ 15 mn plus tard), on peut commencer alors à soulever le bord de l'anus en faisant tout le tour de celui-ci. Au bout de beaucoup de patience, ca fini par rentré. Une fois fait laisser l'animal au repos en isolement plusieurs jours (sans manger). Le prolapsus du côlon est souvent une URGENCE VETERINAIRE, le pronostic vital de l'axolotl peut etre engagé bien avant que le prolapsus du côlon ne soit visible. En effet, le prolapsus du côlon fait suite le plus souvent à une occlusion digestive et à des efforts de défécation infructueux... Cette pathologie est rare en liberté, mais en captivité de mauvaises conditions peuvent conduire à une faiblesse de l'animal (hypocalcémie, ostédystrophie...) et ainsi engendrer une faiblesse des muscles responsables de la digestion (muscles lisses du tubes digestif). On effectue en général une radiographie, pour confirmer la présence d'un fécalome ou d'un corps étranger digestif et éliminer ainsi l'hypothèse d'un parasitisme interne important responsable des efforts de défécation répétés. Le traitement du prolapsus du côlon est CHIRURGICAL. Remettre le côlon dans le cloaque ne sert à rien sans résoudre le problème à l'origine. Il faut souvent opérer pour corriger l'occlusion et remettre le côlon à sa place. C'est une chirurgie souvent risquée car l'axolotl peut être occlus depuis longtemps... PROLAPSUS GENITAL Clinique Vétérinaire du Mail ZI du Mail Rue Robert Schuman, 64140 Lons Pau Nord 05 59 32 04 32 https://cliniqueveterinairedumail-lons.fr/ Début du prolapsus qui s'aggravait presque à vu d'oeil. Elle a été opérée un jour après 5 jours après l'opération environ Glaires mais pas d'infection. Les points sur le cloaque sont retirés 3 à 5 jours après l'opération pour que l'axo fasse ses besoins. Anti douleur administré oralement et bains désinfectant Pour accélérer la cicatrisation on appose du bleu de méthylène sur le cloaque Pour que l'axo se remette plus vite, j'ai donné de la truite plus appétissante que les pellets (et elle adore ça) elle a remangé 8 jours après environ. Progressivement, le changement d'eau quotidien avec la Mont roucous, se fait avec de l'eau du robinet reposée. Au bout d'une semaine, elle est passée dans un bac plus petit mais avec du sable et des plantes. 10 jours après, les derniers fils, qui tenaient l'intérieur, sont retirés par le vétérinaire. Les branchies vont mieux, et repoussent, 2 semaines plus tard, arrêt des bains et via l'accord du vétérinaire, retour dans le grand bain (elle était déprimée seule et semblait contente de me voir, elle cherchait la compagnie) Cette jolie femelle a retrouvé la forme, une excellente santé, de belles branchies, en revanche la queue et le voile gardent les marques de l'anésthésie pratiquée par le vétérinaire, qui a expliqué à Margaux LM que le produit brulait les muqueuses et donc la peau tendre de l'axolotl. Mais c'est un moindre mal comparé à son état initial. Merci Margaux LM pour ce partage il pourra aider d'autres vétérinaires et d'autres membres. ​ ​

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    ABCÈS Share Les abcès ont souvent pour cause initiale une micro blessure qui s'est ensuite infectée, formant une poche enflée. L'axolotl n'aura plus faim, tout simplement car la plaie sera douloureuse, gênant l'absorption de tout aliment. Bien souvent il se situe sur la tête de l'axolotl (blessure dans la bouche fréquente pouvant avoir pour cause l'ingestion comme des crevettes, ou un caillou, etc.). Un abcès "mûrit" puis à terme "éclate". Il est conseillé d'isoler votre loulou en bac hôpital avant et le laisser en bain de bleu de méthylène (ou Esha 2000) pour désinfecter la plaie après éclatement de cet abcès. Vous pouvez également le faire percer par un vétérinaire, mais surtout ne vous improvisez pas dans ce rôle !!! Le processus peut durer un mois, entre l'apparition de l'abcès et son éclatement. Si cela a eu lieu à la maison surveiller qu' 'il n'y ait pas surinfection car des antibiotiques seraient nécessaires. L'axolotl retrouvera son appétit une fois que la blessure ne le gênera plus. ​ Vérifiez la cause possible de cette blessure afin que "l'incident ne se reproduise plus (décorations, alimentation..). L'axolotl avant son abcès. Un abcès apparaît sur la tête de l'axo. Il ne s'alimente plus car géné par la douleur de l'inflammation. J + 4 L'abcès commence à diminuer et être moins inflammé. Merci à Léa Gauville pour les photos de son loulou. CLINIQUE VETERINAIRE ALLIANCE A BORDEAUX La Clinique vétérinaire Alliance soigne également les axolotls ! Youpi ! Cette clinique se situe à Bordeaux : 8, boulevard Godard - 33000 Bordeaux Tél : 05 56 39 15 48 http://www.veterinaire-alliance.fr/ "Lucky, cet axolotl femelle nous a été présentée car elle ne mangeait plus depuis deux semaines. L’examen clinique a révélé la présence de masses buccales. La ponction et l’analyse cytologique a révélé que ces masses étaient des abcès. Lucky a été mise sous antibiotiques. Les poissons et les amphibiens peuvent être soignés comme les chiens et les chats ! Nous souhaitons une bonne convalescence à Lucky !" Cet axolotl est celui d'Anne Sophie Ciliberto qui a gentiment accepté comme la clinique vétérinaire de partager ces informations avec vous, non pas pour faire de l'auto médication mais pour guider votre vétérinaire si celui-ci n'est pas spécialisé et qu’éventuellement il puisse contacter la Clinique Alliance de Bordeaux, mais aussi pour que vous sachiez que ce cas de figure peut arriver à l'un de vos axolotls. Le vétérinaire lui a fait une injection d'anti inflammatoires. Son traitement s'étale sur 2 semaines. Elle doit donc rester isolée. Le traitement est à administrer soit dans l'eau soit directement dans sa bouche. Journal of the American Veterinary Medical Association - JAVMA detooSrnsp7fhh483eim0é1l5i4v9 f1r19mc3clr4 · Le neuroblastome olfactif doit être pris en compte dans le diagnostic différentiel des axolotls avec des masses palatales intraorales. Ce rapport décrit la première application de la radiothérapie pour le traitement d'un neuroblastome olfactif dans un axolotl. L'axolotl est mort 3,5 mois après la fin de la radiothérapie; l'évaluation post mortem n'a montré aucun signe de néoplasie. https://jav.ma/3oImDv1 Flo, The Exotic Vet - Dr Modesto detooSrnsp7fhh483eim0é1l5i4v9 f1r19mc4clr4 · Comment commencer la semaine d’une meilleure manière!! Mon dernier article vient de paraître dans le prestigieux Journal of the American Veterinary Medical Association - JAVMA !! Voilà de quoi enrichir un peu la littérature sur cette espèce pour qui peu de données sont encore publiées! ​ Merci à Clinique vétérinaire Oncovet et plus particulièrement à mon co-auteur le Dr Jérôme Benoit pour son aide précieuse et la réalisation des radiothérapies (souvenir de visite au Centre le matin très tôt!!). Petit à petit, les NAC ont aussi le droit à une médecine oncologique de qualité!...et nous travaillons pour améliorer leur soins et avoir plus de données sur le sujet chaque jour!

  • Axolotls et cie, Cohabitation avec l'axolotl?

    Haut de page cohabitation cohabitation COHABITATIONS INTERDITES Share Beaucoup souhaitent ajouter "de la vie" dans leur aquarium, trouvant peut etre l'axolotl trop calme... C'est pourtant là le caractère de l'animal que vous avez choisi d'adopter, préférez lui un autre dans ce cas. Les accidents sont si nombreux lors des cohabitations. Les poissons carnivore mangent ou se font manger il n'existe pas de "copinage" comme on le lit souvent. "Cela fait deux ans qu'il sont ensemble et tout se passe bien, il n'y a jamais eu de problème". Bien si vous pensez détenir un axolotl ou un poisson rouge hors norme Pour information les poissons de fond comme Ancistrus et Corydoras sont STRICTEMENT interdits avec nos loulous. On ne compte même plus les accidents (qui au passage coûtent en général la vie aux deux ce qui est bien triste) vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas. L'ancistrus possède une nageoire dorsale parsemée d'épines acérées pour sa défense, donc gobé par erreur ou réflexe par votre axolotl il la hérissera et plantera ses épinces dans le palais et la gorge de l'axo ou si il "passe" il lacérera l'estomac de celui-ci. un corydoras possède également une unique mais venimeuse épine dorsale, contenant du poison. Quand à notre gentil poisson rouge il n'ira peut être pas gober votre axolotl il s'amusera juste à lui "épiler" les filaments des branchies en les voyant bouger car il les prend pour de délicieux vers . Et recommencera éternellement. Un autre point : interrogez vous simplement sur la température de maintenance d'un éventuel poisson que vous voudriez incorporer? Vous en connaissez beaucoup qui vivront agréablement dans ces températures fraîches? Survivre oui mais ça n'est respectueux pour aucune espèce. De plus les va et viens des poissons ne feront que stresser le tranquille axolotl, pouvant générer un retard de croissance, un manque d’appétit, etc. L'axolotl se suffit à lui même, vous n'avez pas besoin d'autres poissons. respectez le. D'ailleurs petit mémo, un axolotl ne se maintient pas à température ambiante comme un poisson rouge mais à température fraiche (16/18 degrés) du moins si vous souhaitez qu'il soit au mieux. ​ ​ Autres risques souvent ignorés : Le Flavobactérium dont le guppy (entre autre) peut être porteur sain ou non, c'est donc la roulette russe plus d'information ici >>> Les vers intestinaux pouvant parasiter les poissons, ils peuvent etre visibles ou non >>> ​ Donc bannissez ces poissons de votre bac à axolotls ! Le poisson rouge gobe les filaments des branchies des axolotls ou même ses branchies car pour lui il s'agit tout simplement de petits vers délicieux ! L'ancistrus comme le pleco ont de redoutables épines dorsales et latérales, certains axolotls ont hélas tenté de gober ces poissons et se sont retrouvés bouche et tube digestif empalés à mourir lentement (3 jours le dernier cas) souffrance atroce pour deux êtres vivants au final... L'autre point les poissons de fond adorent "sucoter" la peau douce des axos leur causant de vilaines plaies et brûlures. Le corydoras dispose d'une épine venimeuse les risques sont donc bien évidents pour l'axolotl ! Cohabitations déconseillées Les crevettes telles Red cherry sont parfois conseillées sur certains sites. Nous avons pu observer que cela posait des soucis : d'une part la chitine contenue dans leur exosquelette n'est pas digéré par les axolotls, par ailleurs les pics des crevettes peuvent créer des micro lésions dans leur cavité buccale et œsophagienne voire stomacale, les abcès viennent souvent de ces micro blessures.

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